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Paul Larequi

Paul LAREQUI dit « Jules 707 »

Naissance: Né le 20 décembre 1925 à Moulins

Décès: 23/02/1945 à Bergen Belsen (Allemagne)

Statut: Déporté décédé - Nacht und Nebel

Domicile: Fontain

Métier: Agriculteur

Parents: Jean LAREQUI (pâtissier) et Hélène LAITHIER (sans profession)

Rôle dans la résistance: (dès le 1er décembre 1942) Attentats : 5, 15

Arrestation: Arrêté le 2 juillet 1943 à Fontain par la FeldGendarmerie

Condamnation: A huit ans de prison

Transport: I.213 (parti de Paris le 18 mai 1944)

N° 14963 (Block 11)

N° 101755

Décorations: Médaille militaire + Croix de guerre + mention « Mort pour la France »

Points de passage 

Départ

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  Fresnes

  La Butte

  KL Natzweiler

Dachau

KL Gross Rozen

Bergen Belsen

Extrait du jugement du tribunal militaire

Le jeune accusé LAREQUI avec le faux nom de "Jules707" est de nationalité espagnole. Ses parents habitent Fontain (Doubs). Sa mère est née française. LAREQUI était employé comme aide chez un cultivateur de Fontain.

L'accusé apprit à connaître en décembre 1942 un nommé Maurice ANDREY qui d'abord le questionna sur la possibilité d'avoir des armes, puis l'invita à entrer dans un groupe qui travaillait à la libération de la France. ANDREY lui raconta que des attentats étaient exécutés contre des écluses et autres installations en vue de nuire à l'armée d'occupation. Après une opposition initiale l'accusé déclara être d'accord pour entrer dans le détachement "Guy Mocquet". Il fut présenté à SIMON au fort Pugey et prit part à trois ou quatre réunions. A cette occasion, SIMON expliquait le maniement d'explosifs. L'accusé lui remit un revolver qu'il avait trouvé en 1940. Il prit part à l'attentat n° 5 contre la drague près d'Aveney et à l'attentat contre le fort de Montfaucon. A Aveney il aida à hâler la drague devant l'écluse, à Montfaucon il gardait les bicyclettes avec PAILLARD et RETROUVEY. Pour le deuxième attentat il avait été convoqué par ANDREY et ne s'y rendit que parce que celui-ci lui reprochait d'être lâche. Les deux fois, il était armé d'une grenade à main et d'un revolver en vue de les utiliser éventuellement contre des patrouilles de surveillance françaises ou allemandes. Après l'attentat contre le fort de Montfaucon, l'accusé ne se rendit qu'une seule fois à une réunion puis il se retira du groupe des terroristes. Il motiva ceci en déclarant qu'il était prêt à entrer dans une armée de libération, mais pas dans une armée d'assassins.

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